Temple Jokanji et son cimetière aux prostituées

Le temple Jokanji près de la station Minowa accueille dans son cimetière les cendres de milliers de prostituées.

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David

David Michaud est photographe et auteur vivant au Japon depuis 2007. Créateur du site Internet LeJapon.fr il est aussi auteur de 5 livres : «JAPON», «Traditionnel Japon», «JAPON : 365 Us et Coutumes», «Le Japon – Grands Voyageurs» et «Japon Vu de l’Intérieur» !
Depuis 2009 il invite les internautes à découvrir à ses côté la capitale nipponne lors de Tokyo Safari !

5 pensées sur “Temple Jokanji et son cimetière aux prostituées

  • Intéressant, mais est-ce que c’est un cimetière dédié car considérées comme parias, ou alors c’est corporatiste pour tous les cimetières japonais ?
    David, peux-tu nous en dire plus stp ?
    Merci d’avance.

  • Surprenant. je suis comme JF, j’aimerais bien en savoir plus. Merci.

  • Je vais faire un post sur le blog plus détaillé sur l’histoire de ce cimetière.

  • Tu en parleras certainement dans ton prochain post mais pour répondre à la curiosité de certains de tes lecteurs, ce cimetière est situé dans Yoshiwara, l’ancien quartier des oiran. J’ai vu qu’il y avait dans le quartier quelques enseignes liées à la prostitution où l’on voit du vocabulaire lié au « quartier des plaisirs ». Pour le côté pop – qui est ma spécialité – Mika Ninagawa (photographe de mode) a réalisé en 2006, un film avec Anna Tsuchiya, sur le destin d’une oiran, Sakuran, tiré du manga éponyme. C’est un joli film pop très sensible, plein de couleurs éclatantes comme les photos de Ninagawa (dont je suis fan). J’aimerais beaucoup me pencher sur l’histoire des oiran mais je pense qu’il me faudrait pratiquer mon japonais, au lieu de procrastiner, afin de pouvoir lire dans le texte. En tous cas, c’est bien que par le biais de l’histoire de ce cimetière, tu parles un peu des prostitués. Après tout, elles aussi le droit qu’on se souviennent d’elles, car, à leur manière, elles rendent service à la société. J’ai hâte de voir d’autres images et de lire ce que tu vas nous raconter. J’irai également faire un tour là-bas, et glisser une obole au temple.

  • Merci Valérie pour le complément 😉
    Enfin j’ai été très proche des prostituées japonaises pendant quelque temps… je les voyais tous les jours ! Et c’était bizarre de me dire qu’elles étaient finalement que poussière aujourd’hui vu que les photos que j’avais d’elles dataient de l’ère Meiji… On peut donc les retrouver dans mon deuxième livre sorti en 2009 : Traditionnel Japon

    Je me disais qu’en me baladant dans ce cimetière je recroiserais peut être un fantôme au visage familier……

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